Parc de Pichauris

Découvrez le Parc emblématique de Pichauris au cœur des paysages chers à Pagnol.
Le Département des Bouches-du-Rhône constitue l’un des 36 points chauds de la biodiversité mondiale, c'est à dire une zone très riche en espèces, mais également très menacée. Cette diversité s’exprime par la richesse de ses milieux qui abritent une faune et une flore remarquables. Entre les calanques, le massif des Alpilles et les marais salins, les Bouches-du-Rhône offrent des paysages à couper le souffle pour tous les amateurs de nature.
18 000 hectares, c’est la superficie d’espaces naturels sensibles protégés au quotidien par le Département des Bouches-du-Rhône.
La région méditerranéenne est d’une grande richesse biologique ; c’est l’un des 36 « hotspots » de biodiversité au monde. Cela tient à sa situation géographique, entre l’Afrique et l’Eurasie, à la proximité maritime et à l’élévation brutale de son relief. Le département des Bouches-du-Rhône est un atelier fécond de toutes ces dynamiques biologiques. La biodiversité des espèces y est spectaculaire. À titre d’exemple, il a été recensé 2 050 espèces d’abeilles à l’échelle européenne.
Cependant, la richesse en espèces croît du nord au sud ; si l’Irlande ne compte que 99 espèces d’abeilles, notre littoral méditerranéen en accueille lui entre 550 et 730 espèces !
Le territoire des Bouches-du-Rhône est à ce titre l’un des espaces les plus riches en espèces à l’échelle de l’Europe.
Le caractère méditerranéen, caractérisé par des étés chauds et secs et des hivers doux et pluvieux, explique le peuplement de nombreuses espèces d’insectes thermophiles* (qui ont besoin d'une température élevée pour vivre).
Cette richesse en insectes explique en partie la présence de leurs nombreux prédateurs insectivores que sont les oiseaux, les mammifères, les reptiles, les amphibiens, les poissons, ainsi évidemment, que d'autres insectes.
* Insectes qui ont besoin d'une température élevée pour vivre.
La richesse de certaines espèces animales et végétales est fortement liée aux affleurements rocheux verticaux, les surplombs, les creux, les anfractuosités, les failles, etc. La Sainte-Baume et le massif Sainte-Victoire pour les plus hauts sommets, mais également les Alpilles, le Garlaban et les Calanques accueillent beaucoup d’espèces.
Sans falaises, pas d’aigles, pas de vautours, pas de martinets, pas de puffins et beaucoup moins de chiroptères, moins d’escargots, de geckos, d’araignées, etc. Mais les affleurements rocheux ne s’arrêtent pas au bord des criques de Marseille.
La montagne se prolonge sous la mer !
Des canyons de plus de 2 000 m sont situés à quelques « encablures » du littoral. Nous sommes à des profondeurs abyssales dès la bordure du littoral ! Une faune inféodée à l’obscurité typique des fonds des océans vit ici au bord de la plage. Au contact de la mer et des continents, surgit toujours la vie. Le frottement quotidien avec la mer, même avec un coefficient de marée inférieur à l’océan Atlantique, engendre une dynamique marine sur les côtes rocheuses des Calanques et de la Côte Bleue et sur les côtes sableuses de Fos-sur-Mer aux Saintes-Marie-de-la-mer.
Un delta vivant comme la Camargue est d’une richesse exceptionnelle car il est situé à l’interface entre des eaux froides qui viennent du continent, de la vallée du Rhône, depuis les Alpes suisses et les eaux plus chaudes et salées de la Méditerranée. Le conflit permanent entre la terre et la mer se transforme en foisonnement de la vie par une mobilisation de l’énergie des vagues, du vent, des jeux de lumière, de l’eau, des sels minéraux et de l’oxygène. Les gradients de température de l’eau et de l’air, les gradients de salinité, offrent une grande diversité de possibilités. Cela peut se voir par la palette de couleurs des végétaux de la sansouïre*.
* Zone couverte par des sols limoneux, salés et périodiquement submergés, où se développe une végétation basse.
Les effets du réchauffement climatique sont perceptibles au niveau individuel et collectif. Les effets du changement climatique nous imposent de replacer la préservation des espaces naturels et des ressources en eau au cœur des problématiques sociétales. Les changements environnementaux du quotidien, les besoins en eau pour les populations humaines, la pollinisation des végétaux, la résistance à la submersion marine, la production de l’énergie sont indéniablement de nouveaux défis pour la société qui doivent guider les choix d’aménagement en incluant les engagements en faveur de la protection de la biodiversité.
HOP ! Une initiative du département des Bouches-du-Rhône -
Au sud de la commune de Puy-Sainte-Réparade, dans la chaîne de La Trévaresse, plusieurs sentiers, faciles, sillonnent le domaine départemental de la Quille pour partir à la découverte des vestiges d’un oppidum, de l’ancien village du Puy, d’une chapelle, et, surtout, de très beaux panoramas sur la plaine de la Durance, le Luberon, Sainte-Victoire… et au-delà.
Cette balade autour du village d’Orgon permet de découvrir l’histoire du territoire à travers la géologie, mais aussi la biodiversité et le patrimoine local.
Entre collines et étang , cet ancien petit village de pêcheurs, pittoresque et authentique, abrite des trésors architecturaux et offre des paysages remarquables à découvrir le long du sentier du patrimoine.
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Au cœur du pôle urbain Marseille-Aix-Étang de Berre, le massif de l’Arbois constitue, sur 4 500 hectares, un espace naturel précieux mais méconnu.
Le Parc départemental de Saint-Pons regorge de pépites patrimoniales dans une biodiversité foisonnante.
La Quille, ou Quiho en provençal… Ce domaine original, qui compte 60 hectares de verdure et de bois de chênes, a été acquis à partir de 1993 par le Département.
Mer, sommets et belvédères. Paradis des randonneurs et des grimpeurs, le domaine départemental de Marseilleveyre est aussi le royaume de la minéralité. C’est la montagne aux portes de Marseille.
La contribution du Département au plan de défense national
Plus communément connus sous le nom de “chauves-souris”, ces petits mammifères aussi fascinants que fragiles font l’objet d’un plan national de sauvegarde auquel le Département contribue toute l’année. Il s’agit d’assurer un suivi biologique scrupuleux de ces espèces, qui se reproduisent très lentement, et de préserver au maximum leurs conditions de vie. Dans les domaines dont il a la charge, le Département s’attache en effet à entretenir les bâtiments, les arbres ou les grottes dans lesquels elles vivent pour les protéger des nuisances liées au dérèglement climatique ou à la surfréquentation.
À titre d’exemple, les domaines départementaux de Lambruisse (Sainte-Victoire) et Saint-Pons (Sainte-Baume) sont reconnus à l’échelon national comme sites pilotes de préservation. Un travail de pédagogie et de sensibilisation est également conduit pour faire connaître cet animal précieux qui se nourrit d’insectes et rend de nombreux services à nos cultures et nos jardins.
HOP! Le Vivant : À la découverte de la faune